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21 Février : L'Horloger des Etoiles

 24-  L'Horloger des Étoiles     Dans un petit village où le temps semblait s'écouler paisiblement, il y avait une boutique bien particulière. Son enseigne dorée indiquait "L’Horloger des Étoiles". À l’intérieur, des horloges de toutes tailles tictaquaient doucement, projetant sur les murs des ombres dansantes. Mais ce que les villageois ignoraient, c’est que Maître Lucien, l’horloger, ne réparait pas seulement les montres et les horloges.   Chaque nuit, lorsque tout le monde dormait, il montait sur le toit de sa boutique avec un immense tournevis d’argent. Il levait les yeux vers le ciel et, d’un geste précis, ajustait les étoiles. Il les réalignait, resserrait celles qui vacillaient et soufflait sur les plus fatiguées pour qu’elles brillent à nouveau.   Dans ce même village vivait une petite fille prénommée Éline. Éline aimait observer les étoiles depuis sa fenêtre, fascinée par leur éclat. Un soir, alors qu’elle promenait son chat Twisty, elle ...

20 Février : L'Ecole des Mots Enchantés

  23- L’École des Mots Enchantés Il était une fois, au cœur d’une clairière baignée de lumière, une petite maison entourée de grands chênes centenaires. C’est là que vivaient Élorée et son fils, Tristan, un garçon de six ans aux boucles dorées comme les feuilles d’automne et aux yeux pétillants. Tristan était un enfant joyeux et curieux, mais il avait un petit problème, il ne voulait ni lire ni écrire. Chaque fois que sa maman essayait de lui apprendre, il faisait la grimace et croisait les bras. — C’est trop ennuyeux ! Je préfère jouer ! protestait-il. Élorée, qui faisait l’école à la maison, avait tout essayé. Des livres aux pages colorées, des cahiers remplis d’animaux rigolos, des histoires de dragons et de chevaliers, des cahiers documentaires mettant en évidence des machines agricoles… Mais rien n’y faisait. Tristan trouvait toujours mieux à faire comme construire des tours avec ses légos, grimper aux arbres couchés dans le jardin par la dernière tempête ou inventer des avent...

19 Février : Le Mystérieux Gâteau Magique

22- Le Mystérieux Gâteau Magique Il était une fois, dans un petit village entouré de collines, une fillette nommée Égérée. Elle adorait les gâteaux, surtout ceux que préparait sa grand-mère, ils étaient les meilleurs du monde. Elle attendait toujours la fin de l’école pour passer chez sa grand-mère, tous les jours s’était un nouveau gâteau. Mais quelle gentille grand-mère elle avait. Mais ce jour-là, sa grand-mère avait dû s’absenter pour quelques jours. Une de ses sœurs était alitée. En rentrant de l’école, Égérée était maussade, un peu comme le temps en cette période d’automne. Mais lorsqu’elle arriva chez elle, elle découvrit sur le pas de sa porte un gâteau splendide, recouvert d’un glaçage brillant et saupoudré de paillettes dorées. Mais ce gâteau n’avait rien d’ordinaire.  Il y avait comme un message sur le gâteau, en effet, accrochée au gâteau, une note disait :   « Ce gâteau ne diminue jamais,  s’ il  est partagé . Sinon,  la part mangée ne sera pas remp...

18 Février : La Timidité partagée de Cúthail

21- La timidité partagée de Cúthail A flanc de coteaux abrupts devant lesquels s’étendait une plaine dorée où les blés dansaient sous la brise comme une mer ondulante, se trouvait une petite ferme aux volets bleus. C’était une maison chaleureuse, entourée d’un jardin éclatant de couleurs, où les carottes, les salades et les tomates brillaient sous le soleil dans un potager très bien organisé. Mais ce qui rendait l’endroit vraiment spécial, c’était le vieux pommier au tronc tordu qui trônait au milieu de la cour. Chaque nuit, il semblait chuchoter aux étoiles, comme s’il connaissait leurs secrets. Là vivait Cúthail, une petite fille douce et rêveuse. Elle aimait écouter le chant du vent, parler tout bas aux poules et caresser le museau velouté de la vieille vache Blanquette. Mais ce que Cúthail préférait par-dessus tout, c’était le silence rassurant de la nature. Elle était timide, si timide que les mots semblaient parfois se cacher au fond de son cœur, comme des Saint-Jacques au fond d...

17 Février : La Pie qui ne savait pas se taire

20- La Pie qui ne savait pas se taire https://youtu.be/XRuNOmaPs4A Il était une fois, dans un petit village entouré de champs immenses baignés de soleil, une pie nommée Karaká. Karaká était une pie très spéciale, car elle adorait parler. Elle était bavarde mais bien plus bavarde que tous ses congénères. Elle parlait du matin au soir, de tout et de rien, avec qui voulait bien l’écouter. Elle racontait des histoires sur tout et n’importe quoi… Sur les nuages qui glissaient dans le ciel azur, sur les feuilles qui dansaient dans le vent, sur les insectes qu’elle croisait, et même sur les étoiles qu’elle voyait la nuit. Karaká était si bavarde qu’elle en oubliait parfois de manger, trop occupée à partager ses pensées avec les autres pies. Peut-être était-elle philosophe… Bon j’en doute… Mais qui sait ?...   Mais voilà, à force de parler sans cesse, les autres pies commencèrent à se lasser. Elles en avaient assez de ses jacassements interminables.    Un jour, l’une d’elles...